"Enlevez une vertèbre, et les deux morceaux de cette tortueuse fantaisie se rejoindront sans peine. Hachez-la en nombreux fragments, et vous verrez que chacun peux exister à part." Baudelaire, en parlant des poèmes en prose. Pas moi, ça change rien.
On ne peut plus s'asseoir, tous les bancs sont mouillés. Alors on attend, debout comme des glandus. Il me semble que je mange des souvenirs, blabla. Douze ans ont passé mais les draps de notre lit ne sont pas encore froid. Je me suis trop hâté de vivre, j'aurais dû prendre le temps de prendre le temps. Encore et encore, et toujours, et encore. Plus.

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