J’aperçois tes grands yeux ouverts qui me fixent sous le piano silencieux.
Des fois je me dis "heureusement qu'il y'a la nuit et les rêves" parce que. J'oublierais tout. J'ai besoin de tout écrire pour ne rien oublier, et ça marche plutôt mal. J'ai les yeux secs, rien n'y fait, j'y arrive plus, je perd tout, même ce muscle.
Je change, il y'a des chansons que je ne supporte plus, des choses qui n'arriveront plus jamais, et tout ça c'est le geste final de notre danse.
lundi 14 mai 2012
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